La commune de Gignac accueille des personnes socialement en difficulté ou isolées puisque 130 familles environ perçoivent les minima sociaux.
Un parc locatif HLM et OPAC important (192 logements et 60 supplémentaires prévus pour 2008), un tissus associatif dense (plus de 80 associations), et de nombreuses permanences sociales décentralisées contribuent à favoriser l'accès aux droits, l'insertion et l'équilibre de ces personnes en difficulté.
Si cette forme de régulation et d'intégration sociale se pratique à Gignac, c'est avant tout parce que la commune de Gignac, héritière d'un long passé marqué par la prédominance de valeurs humanistes et socialistes, s'applique à perpétuer une politique fondée sur le respect du citoyen, quelle que soit sa situation socio-professionnelle, son origine et sa culture.
Gignac plaît aussi pour l'accueil qu'il réserve aux nouveaux arrivants et pour l'accessibilité, la diversité et la qualité de ses services.
Le panel des services offerts aux habitants de Gignac s'est multiplié et diversifié durant les deux dernières décennies avec la création d'une salle polyvalente en 1983, d'une caserne des pompiers en 1985, d'une maison de retraite en 1986, d'une crèche en 1995, d'une maison des jeunes en 1996, d'une médiathèque en 1999, d'un centre socio-culturel en 2000 et d’un complexe sportif et culturel (théâtre) en 2004.
Gignac est devenue une petite ville dont l'autonomie s'est affirmée peu à peu et pour laquelle la dénomination et le rôle de «chef lieu de canton» ne sont plus à justifier.
Fidèle à des idées progressistes fondées, aussi, sur un réel souci d’accès à tous les services par les plus démunis, les élus ont pensé et réalisé ces structures pour qu'il en soit fait une utilisation optimale et par le plus grand nombre. (le prix de journée de la maison de retraite est un des moins chers du département, tous les espaces sportifs : terrains de foot, basket, courts de tennis...sont ouverts gratuitement…).